Billy Talent - Pins && Needles

Billy Talent - Pins && Needles
Billy Talent - Pins And Needles

Jamais peur de mettre le son trop fort. Jamais peur de s'en lasser. Jamais peur de gueuler les paroles. Jamais peur de la réécouter. Jamais peur de l'oublier.

Ouah. Lorsque j'ai fais écouter cette chanson à un copain, il m'a dit qu'elle "arrachait". Moi je ne trouve pas. Elle est, au contraire, hyper méga triste. Le riff de guitare est super agréable à écouter, et la voix du chanteur... Arg. Il y met toutes ses émotions. C'est superbe. C'est con mais, quand je l'écoute, j'suis oppressée, la respiration s'accélère et le coeur aussi. Et elle me fait penser à tous les moments auquels je ne voudrais pas penser. C'est.... Space...



Epingles et Aiguilles

Je n'ai jamais compris comment elle pouvait représenter si peu aux yeux de tant
de gens
Pourquoi représente-t-elle tout pour moi ?

Cela en vaut-il la peine, sans personne à blâmer ?
Pour toutes mes insécurités,
Comment ai-je bien pu te laisser partir ?

Remettant en question ses bonnes intentions,
La jalousie est une mauvaise invention
Quand on appuie sur du verre, il risque de se casser

Même quand elle se mettait sur la défensive,
Cela m'encourageait encore plus
Plus on met la pression sur quelqu'un, plus il s'éloigne

Je n'ai jamais marché si loin sur une route déserte
Où personne n'est là pour moi

Cela en vaut-il la peine, sans personne à blâmer ?
Pour toutes mes insécurités,
Comment ai-je bien pu te laisser partir ?

Accepte cette confession... Je marche sur des épingles et des aiguilles
Tu n'es pas ma possession... Je marche sur des épingles et des aiguilles
Ma conscience est vicieuse... Je marche sur des épingles et des aiguilles
Et je prie le pardon... Je marche sur des épingles et des aiguilles


Je n'ai jamais marché si loin sur une route déserte
Où personne n'est là pour moi

Cela m'a pris trop de temps de voir sa misère
Et maintenant il est clair pour moi que cela en vaut la peine, de toujours
endosser la responsabilité
Pour toutes tes propres insécurités
Comment ai-je bien pu te laisser partir ?





Lyrics

Never understood how she could
Mean so little to so many
Why does she means everything to me

Is it worth the pain, with no one to blame
For all of my insecurities
How did I ever let you go?

Questionning her good intention
Jealousy's a bad invention
When you push on glass, its bound to break

Even when she was defensive
It just gave me more incentive
The more you squeeze the more it slips away

I never walked so far on a lonely street
With no one there for me
Is it worth the pain, with no one to blame?
For all of my insecurities
How did I ever let you go?

Accept this confession! ...I'm walking on pins and needles
You're not my possession! ...I'm walking on pins and needles
My conscience is vicious! ...I'm walking on pins and needles
Ans I'm begging forgiveness! ...I'm walking on pins and needles

I never walked so far on a lonely street
With no one there for me
It took so long to see, her in misery
And now it's clear to me

That it's worth the pain, always take the blame
For all of your own insecurities
How did I ever let you go?
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# Posté le dimanche 25 janvier 2009 07:39

Modifié le samedi 06 juin 2009 05:04

5.3.

5.3.
Janvier 2oo9.
EY ! Un nouveau texte. Je l'aime troooop, celui-là.... Bin bonne lecture. Allez, lisez-le, ça ne vous fera pas de mal... Et un ptit com pour votre avis. Bisx ! ^-^



LE SK8TEUR

Il est en l'air. Sa planche tourne sur elle-même. Lui, il remonte le plus haut possible ses genoux. Le plus haut possible. Tellement haut que ceux-ci cognent son menton. Ses dents s'entrechoquent. Il se mord la langue. Il perd son équilibre. Il tombe. La température du ciel est la même que celle du sol. Son corps rebondit un peu sur le béton. Il entend sa planche tombée pas très loin de lui. Il voudrait lui dire qu'il est désolé...
Il faut qu'il sache si elle n'est pas abîmée. Il ouvre les yeux, pousse sur ses bras écorchés, essaie de se relever. Il titube, s'essuie la bouche. Elle est noyée de sang.

Tan pis. Il s'en fout, t'façon. Personne ne l'attend. Il est seul. Ses amis... Dans ses amis, personne ne le comprend, personne ne cherche à le comprendre. Sa famille. Fils unique, un père fils de pute : il est parti quand il était gamin. Et sa mère, elle a changé un nombre incalculable de fois d'amants. Tous des bâtards, qui l'ont laissée tombée. Du coup, elle se drogue le soir.

Avant, elle le faisait en cachette. Lui, il l'observait par la fente de la porte. Un jour, elle lui dit qu'elle savait qu'il était là. Alors il était rentré dans la chambre à la lumière blafarde, et l'avait regardé. Il l'avait regardé remplir cette longue seringue, il l'avait regardé la planter lentement dans son bras, il l'avait regardé la vider en se fermant les yeux.

Héroïne...


Maintenant, tous les soirs, il est à côté d'elle. Elle, elle lui raconte ce qu'elle voit, et lui il l'écoute en hochant la tête. Il l'écoute. Il l'écoute comme un jeune de seize ans peut écouter sa mère délirer. C'est tout ce qu'il peut faire pour elle.

La planche n'a rien. Il ne veut pas remonter dessus tout de suite. Il marche. Il est sur les quais. Y'a pas un chat. Il s'approche du bord, regarde la mer. Elle est mystérieuse, silencieuse. Noire. Le ciel est beau. Le soleil se couche, festival de couleur. Rose, bleu, jaune... Y'a pas de vent. Putain. Il voudrait mourir. Ici, maintenant, tout de suite.

Il recoiffe sa mèche rebelle blonde, continue de marcher. Il se demande à quoi il sert. Pour la deuxième fois en très peu de temps, il veut crever. T'façon, tout le monde en a rien à branler. Ils seront même limite contents. Il sera plus là. Plus de lui. Mais t'façon, il est qui, lui ? Rien. Un p'tit mec sur terre. Un p'tit accro de skate et de rock. Ouai... Personne ne le voit. Personne fait gaffe à lui. On sait tous qu'il est là, mais on le voit pas, on l'entend pas. Ouai, il se le redit : ça leur fera plaisir.

C'est pour ça que c'est non. Il restera ici. Pour les faire chier. Et s'ils sont pas contents, il leur fera un magnifique FUCK OFF accompagné d'un clin d'½il.

Il se sent mieux. Toujours pas de vent. Punaise, vraiment beau le ciel ce soir... Il soupire. Il espère que tout ça s'arrangera. Mais ouai. C'est sûr. Ca ne peut pas rester indéfiniment comme ça. Il va finir ses études. Se trouver un job. Sa mère finira par rendre l'âme. Avec le fric gagné, il fera des compèt's de skate. Il montera un groupe, il sait bien jouer de la batterie. Il se trouvera une jolie copine. Il aura des gosses. Et toujours, se jure t-il, toujours, il restera près d'eux.

Mais il le sait, qu'il n'oubliera jamais. Les plaies resteront ouvertes. Il faudra qu'il soit fort. Il sera fort. Il l'est déjà. Déjà trop...

Il s'arrête. En face de lui, il y a un trou béant d'environ six mètres. La mer s'engouffre dedans. Toujours autant silencieuse. Sûrement qu'avec un Switch Hed-Flip qui colle aux pieds, il pourrait arriver de l'autre côté... C'est dangereux. Il regarde autour de lui, personne. C'est dangereux, mais c'est ce qu'il aime. Personne ne peut l'empêcher de faire ce qu'il aime.

Il recule, pose la planche par terre, soupire. Chut... Aucun bruit. Peut-être juste un petit clapotis par-ci par-là... Aller de l'avant. Toujours de l'avant.

Il part. Accro kick, accro kick... Il saute. Un très beau saut. Un magnifique saut. Un trop beau saut. Son dernier saut.



Sa planche glissera.
Trop vite.


Sa tête cognera le bord.
Trop fort.


Il fermera ses yeux.
Trop lentement.


Son corps tombera dans la mer.
Trop silencieuse.


Il mourra.
Trop tôt.


Ce soir, sa mère se droguera dans sa petite chambre.
Trop seule.


^-^

# Posté le samedi 24 janvier 2009 05:59

Modifié le samedi 24 janvier 2009 10:19

5.0.

5.0.
Ey. Le 1er texte que vous allez lire de moi... J'en ai écris une bonne centaine ^^.
J'ai b'soin de votre avis. Soyez sympa -> un ptit com.







Ey bébé. Pleure pas. Je serais bien mieux, là-haut. Et si tu m'aimes encore un peu, poupée, juste un peu, on se retrouvera. Je te le promets.

Ne dis pas que je suis parti trop tôt. Bébé, pour moi, c'est déjà trop tard. Tout est terminé. La vie a perdu tous ses sens quand j'ai vu ces étoiles. Ces salopes d'étoiles dans tes beaux yeux, bébé. Celles qui sont apparus quand tu as vu cet homme...

Oh, il était si silencieux. Silencieux, démunit de sentiments. Il ne t'a pas tendu la mains, bébé. Et même si c'est ce dont tu rêves au fond de toi, il ne le fera jamais. Il est beau. Il est froid. Il est seul, et veut le rester. Chaque fois que où tu lui courras après, il accélèrera. Chaque fois que tu voudras l'aider, il te mordra. Il couchera avec toi, il te prendra tout, et ne t'aimera jamais. Laisse-le, il te fera mal. Toujours.

Pourquoi n'ais-je jamais eut ces étoiles, bébé ? Pourquoi lui, qui te planteras autant de couteaux dans le dos qu'il y'a d'amour pour toi dans mon c½ur ? Ne m'explique pas. Je me pose des questions auquel je connais la réponse. Et elles me font mal...

Tu peux crier, bébé. Vas-y, gueule ! Crie ! Mais ne me dit pas que tu m'aimes. Peut-être que tu aurais voulu, mais tu n'as pas réussi, je le sais bien. L'amour que tu as eut pour moi s'est transformé en pitié. Peut-être qu'au début, tu me désirais. Mais après... Tu n'as plus souhaité te retrouver dans mes bras, ni sentir mon odeur, ma chaleur... Tu voulais juste ne pas me quitter, pour ne pas me faire de peine.

J'ai appris que le temps effaçait les sentiments. Il nous a laissé tranquille longtemps, mais maintenant c'est notre tour. Et il s'est attaqué à toi en premier. Tu faisais comme si de rien n'était, mais tu perdais tes couleurs. Tu te fanais... Je ne te rendais plus heureuse. T'en avais marre. T'en pouvais plus. Et pour me donner du courage, je me disais que ça passerait, et je me rappelais de ces soirs, où tu me criais que toi et moi c'était jusqu'à la mort. Bah tu vois, j'ai tenu ma promesse. Jusqu'à la mort...

T'étais si jeune... Si fragile... Et moi, j'étais si seul. Je n'en pouvais plus. Il me fallait quelqu'un. Je t'ai trouvé. Je t'ai tant aimé, bébé... Tant... Dès la première fois que je t'ai vu. Sous cette pluie battante. Cet énorme orage. Tu étais à l'écart, trempée. Je suis venu te voir. Je t'ai embrassé. Tout doucement. J'étais un bad boy, avant de te connaître. Tu m'as appris à être doux. J'ai reçu ma première leçon en frôlant tes lèvres... Tu ne m'as pas repoussé. Ce jour-là, je n'ai pas voulu coucher avec toi, comme toutes les autres chiennes qui s'étaient retrouvées dans mon lit. J'ai juste voulu t'avoir dans mes bras. Te murmurer des choses. T'aimer...

Je sais que tes larmes tombent, une à une, sur ce misérable bout de papier. Sont-elles toujours aussi belles ? Il porte tant de sentiments... Je ne voulais pas te faire de mal, mais j'ai fais mon choix, poupée. Mon amour, ne pleure pas... Pleure pas. Je sais bien que quand tu liras cette lettre, parler de moi au présent sera devenu une faute. Mais je n'ai pas le courage de continuer. Désolé.

Ce n'est pas de ta faute. T'as toujours peur de faire mal aux autres... Et malgré tes efforts pour les cacher, je les ai vu, ces étoiles, quand ce salopard t'a regardé. Toi t'as tourné la tête, t'as regardé tes pieds. T'as rougi. Tu m'avais déjà oublié, tu l'aimais déjà, c'était déjà le number one, celui qui te rendrait heureuse, selon toi... Ce soir-là, poupée, on s'est engueulé pour la première fois.

Peut-être que je fais une erreur. Peut-être que si je changeais d'avis, tout serais mieux... Peut-être que tu m'aimeras plus, plus qu'avant. Peut-être aussi que tu me haïras. Je ne peux savoir. Je ne préfère pas savoir. C'est mieux ainsi, bébé. Crois-moi. Ici, je ne peux rien dire, je suis réduit au silence, je dois me taire, je me dois de cacher mes pensées, mes sentiments... Je crie dans de l'eau, poupée, et personne ne m'entend. Là-haut, je pourrais pleurer, mon amour, pleurer, noyer les nuages de mes larmes, et il pleuvra sur ta tête, bébé, et cet homme viendra te voir et t'embrassera, tu seras trempée et tu te laissera faire, il me remplacera, poupée, il me remplacera... Putain, j'en suis sûr à présent. Il me remplacera.

T'es conne, bébé. Il t'aimera pas. Je te le jure. Cela se voit dans ses yeux. Quand il te regarde, ils sont éteints, poupée, éteints, noirs comme l'était mon c½ur avant de te connaître. Il te balancera sur le côté, bébé. Il te murmura des mots doux, il t'embrassera dans le coup, mais il s'en foutra de ta gueule. Il pensera à une autre. Jamais à toi...

Tu vas me manquer, bébé. Mais tu me manques déjà. T'étais si loin de moi... Même quand tu me disais que tes yeux étaient dans les miens, ils étaient à des centaines de kilomètres... Ils se perdaient. Ils pensaient déjà à cet homme que tu ne connaissais pas.

Je pleure, poupée. Je pleure, car je repense à tous ces projets faits ensembles... T'étais mon souffle, bébé, PUTAIN POURQUOI NE T'EN ES-TU JAMAIS RENDU COMPTE ?

Pleure pas, c'est fini ! Arrête, sois forte ! Pour une fois, bébé ! C'est moi qui doit pleurer ! T'as remplie mes yeux d'espérance, il faut maintenant que je les vides. Je n'aurais jamais assez d'une vie pour le faire. C'est pour ça que j'ai choisi l'éternité.




Bébé. Pleure pas. C'est fini.


Il faut que je m'arrête ici. J'ai quelque chose à faire.




Mais sache que... Moi...


Bébé...



Je t'aimais.




Ey tu savais que
si tu me piques mon texte,
j'ai le droit de te poursuivre en justice ? ^^
Ca s'appelle le droit d'auteur ^^
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# Posté le samedi 10 janvier 2009 16:59

Modifié le vendredi 23 janvier 2009 14:10

4.6.

4.6.
Rumble Fish



Le titre signifie "poisson combatant".
L'histoire est celle d'un jeune homme, qui boit non-stop, qui se bat sans cesse, qui aime faire la fête... Une racaille, quoi. Son père est un avocat au chômage, un alcoolo.
Il y a quelques années, son grand frère, le Motorcycle Boy, régnait sur tous les gangs de la ville. Mais un matin, sans rien dire à personne, le Motorcycle Boy s'est barré. Click Clack. Tout le monde était persuadé qu'il reviendrai jamais.
Bin si. Un jour, il revient. Et même si son petit frère l'admire encore, le Motorcycle Boy n'est plus le même. Il a 21 ans. Il en parait 40. Mais seulement de l'extèrieur....








Ce film est juste trop court. Putain j'aurais pu en regarder vingt-heures non-stop !!! Moi, j'ai trop aimé. Le cinéaste fait ressortir une ambiance, une odeur, c'est trop génial. On est carément dedans. Les comédiens jouent trop bien... Parfois, ils chuchottent les dialogues, ça fait trop réel ! Et la voix du Motorcycle Boy... Trop belle.... Puis les bastons sont hyper rapides, hyper réalistes, sérieux, ç'a beau être un vieux film, j'ai adoré ! (L')
.
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# Posté le samedi 03 janvier 2009 13:37

4.2.

4.2.
Fuck U
de Archive


Just For You



Traduction :




Va Te Faire Enculer



Il y a un regard sur ton visage que j'aimerais dégager
Vois le pêché dans ta grimace et la forme de ta bouche
Tout ce que je veux c'est de te voir en terrible souffrance
Bien que nous ne nous rencontrerons jamais je me rappellerai ton nom
Je ne peux pas croire que tu aie déjà été quelqu'un d'ordinaire
Alors tu as grandi et tu es devenu comme le diable lui-même
Prie Dieu que je puisse penser à dire une jolie chose
Mais je pense que je ne peux pas, alors va te faire enculer de toute façon

Tu es une merde, tu es une merde et j'espère que tu sais
Que les fissures dans ton sourire commencent à se montrer
Maintenant le monde a besoin de voir qu'il est temps que tu partes
Il n'y a pas de lumière dans tes yeux et ton cerveau est trop lent
Je ne peux pas croire que tu aie déjà été quelqu'un d'ordinaire
Alors tu as grandi et tu es devenu comme le diable lui-même
Prie dieu que je puisse penser à dire une jolie chose
Mais je pense que je ne peux pas, alors va te faire enculer de toute façon

Je parie que tu dors comme un bébé avec ton pouce dans la bouche
Je pourrais m'approcher de toi mettre un flingue dans ta bouche
Tu me rends malade quand j'entends toute la merde que tu dis
Sortir autant de conneries ça doit te prendre toute la journée

Il reste une place en enfer avec ton nom sur le siège
Avec une épine dans la chaise juste pour la rendre complète
Quand tu te regardes est-ce que tu vois ce que je vois ?
Si oui alors pourquoi tu continue à me regarder

Putain pourquoi tu continues à me regarder(X5)

Il y a un temps pour nous tous et je pense que le tien est passé
Peux-tu s'il te plaît te presser car je te trouve obscène
Nous sommes trop impatient d'atteindre le jour où tu ne seras plus là
Où ce visage ne sera plus là et que tu pourrira sous terre
Je ne peux pas croire que tu aie déjà été quelqu'un d'ordinaire
Alors tu as grandi et tu es devenu comme le diable lui-même
Prie dieu que je puisse penser à dire une jolie chose
Mais je pense que je ne peux pas, alors va te faire enculer de toute façon

Alors va te faire enculer de toute façon(X11)




Lyrics :


Fuck U




There's a look on your face I would like to knock out
See the sin in your grin and the shape of your mouth
All I want is to see you in terrible pain
Though we won't ever meet I remember your name

Can't believe you were once just like anyone else
then you grew and became like the devil himself
Pray to God I think of a nice thing to say
But I don't think I can so fuck you anyway

You`re a scum, you`re a scum and I hope that you know
That the cracks in your smile are beginning to show
Now the world needs to see that it's time you should go
There's no light in your eyes and your brain is too slow

Can't believe you were once just like anyone else
then you grew and became like the devil himself
Pray to God I can think of a nice thing to say
But I don't think I can so fuck you anyway

Bet you sleep like a child with your thumb in your mouth
I could creep up beside put a gun in your mouth
makes me sick when I hear all the shit that you say
so much crap coming out it must take you all day

There's a space kept in hell with your name on the seat
With a spike in the chair just to make it complete
When you look at yourself do you see what I see
If you do why the fuck are you looking at me

There's a time for us all and I think yours has been
Can you please hurry up cos I find you obscene
We can't wait for the day that you're never around
When that face isn't here and you rot underground

Can't believe you were once just like anyone else
Then you grew and became like the devil himself
Pray to god I can think of a nice thing to say
But I don't think I can so fuck you anyway

So fuck you anyway
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# Posté le samedi 20 décembre 2008 05:11

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 07:40

3.6.

3.6.
Avenged Sevenfold
A Little Piece Of Heaven

Une put*in de chanson que j'adore trop. carément plus qu'une chanson, une histoire. Ouai, grave, une histoire.




TRADUCTION :

Des petits morceaux de paradis

Avant que l'histoire ne commence, c'était un péché,
Pour moi pour prendre ce qui est a moi, jusqu'à la fin des temps
Nous étions plus que des amis, avant que l'histoire se termine
Et je prendrai ce qui me revient, créez ce que
Dieu ne concevrait jamais

Notre amour avait été si fort pour beaucoup trop longtemps,
J'étais faible avec la crainte que
Quelque chose de mal arriverait,
Avant que les possibilités ne soient réalisé,
J'ai pris toute tes possibilités
J'ai presque ris de moi-même aux larmes,
Congurant ses craintes les plus profondes

Plusieurs ont poignardé son coeur cinquante foutu fois
Je ne peux pas le croire
Déchiré son coeur directement devant ses yeux,
Regard facile, il le mange, il le mange, il le mange !

Elle n'était jamais bonne dans le lit
Même quand elle était endormi
Maintenant elle est juste si parfaite
Je n'ai jamais été si foutument loin
Je peux te garder le regard jeune et préservé pour toujours,
Avec une fontaine à pulvériser sur votre jeunesse n'importe quand

Parce que J'ai toujours su que mon petit crime
Serait froid c'est pourquoi j'ai un appareil de chauffage pour vos cuisses
Et je sais, je sais que ce n'est pas ton temps,
Mais au revoir, au revoir
Et le sage conseil ; quand le feu meurt
Tu penses que c'est fini mais ça ne fait que juste commencé
Mais bébé ne pleure pas

Tu avais mon coeur, au moins une bonne partie
Parce que tous le monde meurt un jour ou l'autre, nous sommes tombés en morceaux
Recommencont au début
Parce que tous le monde meurt un jour ou l'autre
Ouai mais bébé ne pleure pas

Maintenant les possibilités que je n'avais jamais considérées,
Arrivent les goûts que je n'avais jamais entendus, Maintenant une âme fâchée
revient d'outre-tombe, reprendre possession d'un corps avec lequel je m'étais
conduit mal

Le sourire fendu jusqu'au oreille
Elle a presque rit d'elle-même aux larmes

Plusieurs ont poignarder son coeur cinquante foutu fois
Je ne peux pas le croire
Déchiré son coeur directement devant ses yeux,
Regard facile, il le mange, il le mange, il le mange !

Maintenant que c'est fait je comprends l'erreur de mon chemins
Je dois risquer de faire des excuses de quelque part loin au-delà de la tombe

Je deverais maquiller ce que j'ai fait
Parce que j'étais tout en haut dans un morceau du paradie
Tandis que vous n'avez brûlé dans l'enfer, aucune paix pour toujours

Parce que J'ai toujours su que mon petit crime
Serait froid c'est pourquoi j'ai obtenu un appareil de chauffage pour vos cuisses
Et je sais, je sais que ce n'est pas ton temps,
Mais au revoir, au revoir
Et le bon conseil quand le feu meurt
Tu penses que c'est fini mais ça ne fait que juste commencé
Mais bébé ne pleure pas

Tu avais mon coeur, au moins une bonne partie
Parce que tous le monde meurt un jour ou l'autre, nous sommes tombés en
morceaux
Recommencont au debut
Parce que tous le monde meurt un jour ou l'autre
Ouai mais bébé ne pleure pas

Je vais souffrir tres longtemps
(Ce que tu va faire, n'est pas assez)
Je ferais tous ce que tu veux que je fasse
Et si ce n'est pas assez
(si ce n'est pas assez. si ce n'est pas assez)
Si ce n'est pas assez
(Pas assez)
Essaye encore
(essaye encore)
Et encore
(et encore)
Encore et encore

Nous revenons, revenont
Nous vivrons pour toujours, vivre pour toujours ayont un mariage ayont un
mariage
Commençons la mise à mort, commençons la mise à mort

Parce que J'ai toujours su que mon petit crime
Serait froid c'est pourquoi j'ai obtenu un appareil de chauffage pour vos cuisses
Et je sais, je sais que ce n'est pas ton temps,
Mais au revoir, au revoir
Et le bon conseil quand le feu meurt
Tu penses que c'est fini mais ça ne fait que juste commencé
Mais bébé ne pleure pas

Tu avais mon coeur, au moins une bonne partie
Parce que tous le monde meurt un jour ou l'autre, nous sommes tombés en morceaux
Recommencont au debut
Parce que tous le monde meurt un jour ou l'autre
Ouai mais bébé ne pleure pas
...
...
..
..
.
.

.



LYRICS :

A Little Piece Of Heaven

Before the story begins, is it such a sin,
For me to take what's mine, until the end of time?
We were more than friends, before the story ends,
And I will take what's mine, create what
God would never design

Our love had been so strong for far too long,
I was weak with fear that
Something would go wrong,
Before the possibilities came true,
I took all possibility from you
Almost laughed myself to tears,
(Hahahaha! )
Conjuring her deepest fears
(Come Here You Fucking Bitch! )

Must have stabbed her fifty fucking times,
I can't believe it,
Ripped her heart out right before her eyes,
Eyes over easy, eat it, eat it, eat it!

She was never this good in bed
Even when she was sleepin'
Now she's just so perfect I've
Never been quite so fucking deep in
It goes on, and on, and on,
I can keep you lookin' young and preserved forever,
With a fountain to spray on your youth whenever

'Cause I really always knew that my little crime
Would be cold that's why I got a heater for your thighs
And I know, I know it's not your time
But bye, bye.
And a word to the wise when the fire dies,
You think it's over but it's just begun
But baby don't cry

You had my heart, at least for the most part
'Cause everybody's gotta die sometime, we fell apart
Let's make a new start
'Cause everybody's gotta die sometime (yeah)
But baby don't cry

Now possibilities I'd never considered,
Are occurring the likes of which I'd never heard,
Now an angry soul comes back from beyond the grave,
To repossess a body with which I'd misbehaved

Smiling right from ear to ear
Almost laughed herself to tears

Must have stabbed him fifty fucking times
I can't believe it
Ripped his heart out right before his eyes
Eyes over easy
Eat it, eat it, eat it

Now that it's done I realize the error of my ways
I must venture back to apologize from somewhere far beyond the grave

I gotta make up for what I've done
'Cause I was all up in a piece of heaven
While you burned in hell, no peace forever

'Cause I really always knew that my little crime
Would be cold that's why I got a heater for your thighs
And I know, I know it's not your time
But bye, bye
And a word to the wise when the fire dies
You think it's over but it's just begun
But baby don't cry

You had my heart, at least for the most part
'Cause everybody's gotta die sometime, we fell apart
Let's make a new start
'Cause everybody's gotta die sometime (yeah)
But baby don't cry

I will suffer for so long
(What will you do, not long enough)
To make it up to you
(I pray to God that you do)
I'll do whatever you want me to do
(Well then I'll grant you one chance)
And if it's not enough
(If it's not enough, If it's not enough)
If it's not enough
(Not enough)
Try again
(Try again)
And again
(And again)
Over and over again

We're coming back, coming back
We'll live forever, live forever
Let's have wedding, have a wedding
Let's start the killing, start the killing

Do you take this man in death for the rest of your unnatural life?
(Yes, I do.)
Do you take this woman in death for the rest of your unnatural life?
(I do)
I now pronounce you...

'Cause I really always knew that my little crime
Would be cold that's why I got a heater for your thighs
And I know, I know it's not your time
But bye, bye
And a word to the wise when the fire dies
You think it's over but it's just begun
But baby don't cry

You had my heart, at least for the most part
'Cause everybody's gotta die sometime, we fell apart
Let's make a new start
'Cause everybody's gotta die sometime yeah
But baby don't cry
...
...
..
..
.
.

.




Rien d'intérressant sur cet article vous allez dire ?

BAH SI ! Regardez ils ont tous les bras tatoués xD !

.
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# Posté le mardi 02 décembre 2008 12:30

Modifié le mercredi 03 décembre 2008 11:59

2.9.

2.9.
.A.n.a.r.c.h.o.-.p.u.n.k.

Parce qu'ils voulaient tous mourir jeunes. Parce qu'ils voulaient faire les plus grosses conneries au monde. Parce que leur entêtement à commencer à prendre des proportions. Parce qu'ils avaient des slogans, tels que "Punk's Not Dead !". Parce qu'ils ont créé un genre de musique. Parce qu'ils avaient un style. Parce qu'ils sont devenus célèbres. Parce que d'autres ont fait comme eux. Parce que ç'a créé un mouvement. Parce que ç'a été un soutient pour beaucoup. Parce que ç'a été une passion pour d'autre. Parce que l'on ne les oubliras plus.

Parce qu'ils étaient anarchistes...


Parce que c'est ça, le punk...




"Tu vois Johnny Rotten chanter Shang-A-Lang ?"

# Posté le vendredi 31 octobre 2008 12:03

Modifié le mardi 25 novembre 2008 11:54